Notre histoire
Fondée par d'ancien·ne·s élèves du conservatoire municipal du 18e arrondissement, la compagnie Le Bouc sur le Toit a vu le jour en 2005 avec le spectacle Casanova dans la Métamorphose Galante, mis en scène par Virginie Berthier. D'emblée, la création de ce livret d'opéra-comique de Guillaume Apollinaire amène la compagnie à s’inscrire dans une démarche pluridisciplinaire.
En 2007, Le Bouc sur le Toit crée Le Projet Concret, un essai théâtral sur la notion hautement problématique d’ « identité nationale ». Nous décidons ensuite de poursuivre notre réflexion sur le nationalisme et la rhétorique politique à l’échelle européenne, tout en la confrontant à de nouveaux enjeux esthétiques.
C'est ainsi que naît Henry 5 – here & there, o'er times, un laboratoire de recherche franco-grec dont les temps forts se sont tenus à l'hiver 2012, à la Derry Playhouse (Irlande du Nord) puis à l'Avant-Rue (Paris 17e).
Les putains se perdent à être peintes est un cycle de trois formes pluridisciplinaires, par trois autrices issues du cursus d'écriture dramatique de l'ENSATT, autour de trois figures féminines invisibilisées. La création des deux premiers opus, Noces de Laura Tirandaz et Sei de Caroline Dumas de Rauly a lieu en avril 2014 au Tricycle, à Grenoble. Le travail se poursuit ensuite sur la pièce pour marionnettes Tentative de saisine d'une amazone un peu vulgaire de Virginie Berthier, au Tricycle et au Théâtre aux Mains Nues.
Au cours de la saison 2016-2017, nous accompagnons deux projets. Le premier, destiné au jeune public est Le Pays de rien de Nathalie Papin, mis en scène pour marionnettes par Gabriela Aranguiz et créé au Théâtre aux Mains Nues. Le second, L'apathie pour débutants de Jonas Hassen Khemiri est mis en scène par Virginie Berthier au Théâtre Berthelot de Montreuil.
Le Bouc sur le Toit poursuit ensuite d’accompagner ses membres dans leurs projets respectifs, notamment le solo écoféministe Je suis une chèvre de et par Elise Renaud (coproduit par la Cie Les Zones Humides), Je te vois, loto-théâtre autour de la mémoire et de la vieillesse, écrit et mis en scène par Aurélie Cohen, I am the cosmos, seul en scène métaphysique, entre théâtre conférence et one man show, de et par Luc Guiol (coproduit par la Cie de la Lionne)
Par ailleurs, depuis 2011, le Bouc sur le Toit s’engage régulièrement dans des actions de transmission et de sensibilisation, notamment au sein de l'École des Arts d’Évry-Courcouronnes, dans le cadre de projets CLEA et ARS, aux Plateaux Sauvages etc.
